Cinecongo
Apro7
Apro7 : Une communication importante

L’association des professionnels du 7e art, APRO7, interpelle tous les cinéastes du Congo, ainsi que ces membres au travers du communiqué suivant :

L’association des professionnels du 7e art est cette structure qui vise à ressembler tous les cinéastes du Congo derrière une charte qui harmoniserait les relations entre eux.

Ainsi, c’est au travers du communiqué suivant que le secrétariat général tient à sensibiliser tous les cinéastes du Congo ainsi que les membres de ladite association.

🔴🔴 URGENT !!!!

Chers artistes membres d’apro7

Après une concertation du Comité de Gestion de l’Association des Professionnels du 7ᵉ art au sujet des cotisations des membres, il a été décidé ce qui suit :

  1. Chaque membre ordinaire de l’Association et officiellement reconnu devrait apporter une contribution mensuelle de 5.000 FC;
  2. Les membres du bureau du comité apporteront 10.000 Fc de cotisation mensuelle.

Cet argent permettra à l’association d’intervenir ou d’agir plus rapidement face aux problèmes et besoins de l’association.

Cette disposition est applicable dès le mois de janvier.
Prière, à chacun, de vous rapprocher de Carine Ilunga pour les finances, afin de convenir avec elle votre mode de paiement.

Bien à vous !

SECRÉTARIAT GÉNÉRAL APRO7

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Kevine Mavakala
Fickin : Kevin Mavakala est confiant pour la 10ᵉ édition

Le nouveau directeur du Festival Fickin est déjà à pied d’œuvre pour élever haut l’étendard de cet événement haut en couleur.

« Je sens déjà le poids sur mes épaules, mais c’est une responsabilité que je prends et que je mènerai jusqu’au bout ».

Kevin Mavakala

C’est en ce terme que le nouveau Directeur du Festival Fickin ouvre l’entretien offert en exclusivité à Cinecongo.

« Devant le regard des cinéastes et du public, on est obligé de faire mieux. Dans l’innovation, dans la programmation, la fête doit être à la hauteur de ce 10e anniversaire »

Kevin Mavakala

Fickin fêtera ces 10 ans cette année et l’appel à candidature vient de ce pas être lancé pour accueillir les films du monde entier. Kevin Mavakala se voit alors comme un directeur qui vient placer l’innovation avec une touche de continuité, car selon lui, « Nous fêtons certes dix ans du Festival International de Cinéma de Kinshasa, mais derrière, il faut également saluer les 10 ans d’un travail acharné, 10 ans des difficultés résolues par mes prédécesseurs, mais surtout 10 ans d’expérience acquise »

Il poursuit en saluant la détermination et le génie du précédent directeur, Ephraïm Buyikana, qui lors d’une réunion bipartite entre Bimpa production, la structure qui a initié le festival, et l’association Ciné na biso, association qui gère et dirige maintenant le festival, a vu en lui le successeur idéal et à approuver le choix de sa personne.

La passation du flambeau entre le directeur sortant et le directeur entrant, a belle et bien eu lieu. Place à présent est au travail.

Kevin Mavakala, l’homme du film multiprimé « La star » est aux commandes du plus grand festival de cinéma à Kinshasa. Pour la rédaction de cinecongo, qui est le média qui a toujours été au côté de Fickin depuis le début, c’est aussi pour elle l’opportunité de s’engager davantage pour que cette fête, les 10 ans du Festival, soit inclusive.

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Kevin Mavakala
Fickin : Un nouveau Directeur pour la 10ᵉ édition

En 2023, le Festival International du Cinéma de Kinshasa célébrera sa 10ᵉ Édition. Et c’est avec l’annonce d’un nouveau Directeur que les hostilités sont lancées.

Ce n’est pas une surprise en soi, puisque après l’accident déplorable qu’à subit le précédent Directeur du Festival Fickin, Ephraïm Buyikana, il fallait absolument relever la tête et avancer. Mais c’est avec une grande stupéfaction que l’annonce du nouveau Directeur tombe tout en faisant le buzz sur les réseaux sociaux.

Le nouveau Directeur n’est autre que le non moins connu : « Kevin Mavakala »

Qui est-il donc ? Et qu’est-ce qui a motivé son choix ?

Les réponses à ces questions feront bien sûr l’objet de nos articles prochains, mais pour ce qui concerne la rédaction de cinécongo, nous saluons très respectueusement le choix porté sur la personne de Kevin Mavakala comme nouveau Directeur du Festival et nous attendons de lui qu’il s’axe dans la continuité et dans l’innovation.

Il va sans dire qu’entre ses épaules repose le futur du cinéma congolais, sa perception au pays et dans le monde.

Il est sans contexte qu’il est capable de relever les défis et nous croisons les doigts pour qu’il réussisse son coup. La pression étant aussi grande qu’il commence son Job avec une édition, la 10ᵉ qui est censé être celle qui doit marquer les esprits.

Félicitations et bon vent au Festival International du cinéma de Kinshasa.

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Fickin : Une communication importante

Le festival International du Cinéma de Kinshasa, « Fickin » en sigle, a en date du 18 janvier 2023, au travers des réseaux sociaux, publié un communiqué important dont voici la teneur :

Communiqué :

En raison d’un problème de santé, le Directeur du FICKIN, M. Ephraim BUYIKANA, sera indisponible pour la 10e édition du FICKIN qui se pointe à l’horizon.

À la tête de la Direction du Festival durant 3 ans, nous avons trouvé en lui un homme déterminé.

Nous lui disons grand MERCI pour ces 3 ans de dévouement, de travail acharné, d’efforts et de progrès. Et surtout pour cet amour et ce privilège qu’il donne au développement du Cinéma Congolais 🇨🇩

Si nous allons célébrer la 10e édition de cette grande Messe du Cinéma, c’est grâce aux fardeaux qu’il a accepté de porter durant ces 3 dernières années.

Nous lui souhaitons une longue vie, bonne santé et prospérité.

Que vive le Cinéma Congolais, que vive le Festival International de Cinéma de Kinshasa.

En effet, le Directeur du festival avait connu un accident de circulation grave qui a lui a valu plusieurs mois dans le coma et plusieurs interventions chirurgicales dans le but de stabiliser son état.

À la dernière nouvelle, il est suivi à domicile et il est stable.

Toute l’équipe de cinecongo lui souhaite un bon rétablissement.

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« Mulika » de Maïsha Maene est au Fespaco 2023

Maïsha Maene est un jeune du Nord-Kivu dont le savoir faire force le respect et l’admiration. Son tout dernier film « Mulika » vient de paraître dans la sélection officielle du Fespaco 2023 qui va se dérouler du 25 Février au 04 Mars 2023 à Ouagadougou

« Mulika » est un film court-métrage provenant de la ville de Goma, à l’Est de la RDC, et réalisé par Maïsha Maene.

Ce film est à la frontière entre la fiction et le documentaire et relate l’histoire d’un jeune qui tente de se reconnecter à ses origines après son retour de l’espace. Il avait été doté d’une mission capitale, qui est celui de protéger et de préserver les ressources naturelles de la planète en générale, plus particulièrement celles de l’Est de la RDC.

Maïsha Maene, ici accompagné des grands tels que :

  • TD Jack Muhindo pour ce qui est de la prise de vue
  • Leo Nelki pour le montage
  • Jack Moran, Don Zilla, Rey Sapienz pour la musique originale.

Le film, depuis sa réalisation a fait également l’objet de plusieurs sélections dans des festivals de renoms à l’exemple de :

  • 2023 Festival international du court métrage
  • 2022 RIDM – Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal
  • 2022 Festival internazionale del film Locarno
  • 2022 AfryKamera – African Film Festival Poland
  • 2022 Internationale Kurzfilmtage Winterthur
  • 2022 Encounters Short Film Festival

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Jeu mundele
Une sélection au Fespaco pour le film « Jeu Mundele »

Le film court-métrage « Jeu Mundele » a été annoncé en sélection officielle au 28e Fespaco qui se déroulera du 25 février au 04 Mars 2023 à Ouagadougou.

Synopsis :

« Une opportunité d’embauche se présente pour Denise après plusieurs années de chômage. Sur sa route, elle se fait escroquer l’argent prévu pour l’impression de son dossier par les organisateurs du jeu de hasard. Fauchée, il lui reste moins d’une heure, mais elle tient à introduire son dossier« .

Courte biographie du réalisateur

Cinéaste et photographe, Kadhaffi Mbuyamba est né à Kinshasa. Il est très actif dans le cinéma et aussi dans la photographie. Il est réalisateur et a à son actif au moins 10 films court-métrages et a également initié des expositions photo dont il est l’auteur. Membre très influent dans la structure Bimpa production du réalisateur/Producteur Tshoper Kabambi, il assume la charge du chargé de programmation dans le festival International du cinéma de Kinshasa, initié par cette structure.

Le film « Jeu Mundele », porté par Nancy Adjani, l’actrice principale, continue son bonhomme de chemin et cette fois-ci, après le festival Vue d’Afrique, c’est au tour de la 28e Fespaco de l’accueillir dans sa sélection officielle.

Après l’annonce qui vient d’avoir lieu sur le site web de l’événement, c’est une joie pour le Congo de voir 4 de ses réalisateurs de participer à cette grande rencontre de cinéma qui se tiendra au Burkina Faso dans sa capitale Ouagadougou du 25 février au 04 Mars 2023.

Force est de constater que le cinéma congolais ne démérite pas en voyant le progrès enregistré tout ce temps avec des films tels que « Jeu Mundele » participer à ces rencontres internationales.

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La sélection officiel du fespaco 2023
3 films de la RDC au Fespaco 2023

La 28e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui va se tenir du 25 février au 4 Mars 2023 vient de dévoiler sa sélection officielle avec à l’affiche, 3 films de la RDC.

Le fespaco est à ce jour l’un de plus grand rendez-vous de cinéma de l’Afrique et aussi le rendez-vous le plus attendu dans le sens où il offre une grande visibilité au film mais aussi à l’équipe de réalisation de ce film.

C’est pourquoi nous sommes heureux d’apprendre et de vous annoncez la sélection officielle des 3 films de la RDC dans les sections short films en fiction et en documentaire.

Ces films sont : « Kelasi » du réalisateur Fransix TENDA LOMBA pour le documentaire, « Jeu Mundele ou Jeu de hasard » du réalisateur Kadhaffi Mbuyamba et « Mulika » de Maïsha Maene pour la section fiction.

Une section parallèle dénommé « Panorama », toujours en marge de la 28ème Fespaco, montrera également un film congolais dont le titre est « Alone in a strange world / Seul dans un monde étrange » du réalisateur Joél SANSI.

Nous serons là avec vous dans les prochains jours pour suivre l’évolution de ces films et vous en dire plus sur les réalisateurs qui porterons haut l’étendard de la RDC aux rencontre de Ouagadougou et marcher sur les traces de ceux qui les ont précédés à l’instar de : Balufu Bakupa Kanyinda, Mwenze Ngangura, Patrick Kuba, Michée Nsunzu, etc.

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Fecoci : Un élan pour la relance du cinéma au Congo

Lancés depuis le 10 août 2022, les dirigeant de la Fecoci, la Fédération Congolaise de Cinéma, n’ont pas du tout chômé. Richard Thumitho nomme les coordonnateurs provinciaux.

Nous rêvons depuis longtemps de voir la culture congolaise voler haut et prendre la place qui lui revient dans la conversation mondiale limitrophe du cinéma, dans l’arène mondial, en particulier dans le secteur du cinéma

Richard Thumitho

Institués depuis le mois d’août 2022, les cinéastes du Congo peuvent compter sur cette association dénommée Fédération Congolaise de Cinéma qui a pour vision de Développer une industrie cinématographique, locale, dynamique et durable et faire de la République Démocratique du Congo une destination de tournage privilégié pour la richesse et la création d’emplois.

C’est dans ce sens que la Fecoci, faisant de la dynamique locale son cheval de bataille, a procédé à la nomination des coordonnateurs et coordonnatrices provinciaux que vous pourrez consulter ici

Les coordonnateurs ont pour mission, d’encadrer les cinéastes qui sont dans leur juridiction, de les accompagner dans leurs diverses activités et surtout de promouvoir le cinéma dans la partie du pays où ils se retrouvent. Le tout pour rendre visible et accessible le cinéma sur toute l’étendu de la république.

Richard Thumito, le président de la fédération, demande aux cinéastes de faire confiance aux coordonnateurs qu’il a nommés et surtout de faire confiance à la fédération qui n’a qu’une pensée noble qui est le dévoloppement du pays par la culture du cinéma.

Les cinéastes doivent faire confiance ; Parce qu’ensemble, nous serons capables d’apporter des réponses idoines aux préoccupations majeures de l’heure, en ce qui concerne la renaissance de cinéma et de l’audiovisuel en RDCONGO

Richard Thumitho

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Festival Okapi : la 2e édition était un succès.

La directrice du Festival Okapi, « FestOk » en sigle, s’est exprimée par le biais des réseaux sociaux pour donner le bilan de la 2e édition déroulée du 22 au 24 Décembre 2022.

La 2e édition du Festival Okapi qui s’est déroulé du 22 au 24 décembre 2022 à Bunia s’est clôturé avec la participation de 36 films nationaux et internationaux en compétition.

On a pu décerner à quelques films, acteurs et actrices, techniciens des prix de mérites comme meilleurs dans chaque catégorie.

Dont voici la liste des gagnants tout en leur présentant nos sincères félicitations.

Nous tenons à lancer vivement une invitation à toutes et à tous, cinéastes, opérateurs économiques et culturels, politiques et politico-administrateurs, pour le rendez-vous du 21 septembre 2023 à Bunia pour la 3e édition.

Que vive le cinéma.

Madame Sylvie MUYISA

Directrice de FESTOK

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Plamedi Nzuzi
Plamedi Nzuzi : L’acteur Lushois ne gagne pas sa vie

J’ai eu le rôle masculin dans le film Anakapachia. J’y joue Dekalo le mari de Beina incarné par Rachel Bangala.

Je suis encore Étudiant et aussi un acteur de cinéma. Je réponds au nom de NZUZI NSINGA PLAMEDI.

Mon rôle dans le film Anakapachia était juste d’incarner un homme, je pourrais dire irresponsables, un parieur qui n’a pas de chance aux jeux jusqu’au point où il vend sa femme après avoir perdu.

Vie ya congolais eza lokola combat ya Ali n’a foreman

Groupe  »MPR »

c’est l’une de partie de la chanson « nini tosali te » du groupe  »MPR ».

Je voulais dire quoi par là, certes, c’est assez difficile pour qu’un jeune congolais puisse s’épanouir totalement, il essaie au moins de trouver refuge aux jeux de hasard qui d’après moi, sont des jeux de chance mais qui vous pousse à gaspiller rapidement le peu d’argent que vous avez. Donc si vous avez de la chance de gagner votre pari et si c’est le contraire vous perdrez tout.

Rachel et Plamedi devant le public
Rachel et Plamedi devant le public dans le jeu de question-réponse

Pour ma part dans le film je n’avait pas de chance. C’est n’était pas facile d’incarner ce rôle, Je ne passais pas la journée sans revoir mon script. On dormait tard pour se réveiller tôt et avec Rachel on fait tout pour être au meilleur et avoir un bon résultat.
Je n’aurais que trois ans dans quelques mois dans ce monde de cinéma. Je ne suis qu’un apprenti mais ça ne m’empêche pas d’observer tout ce qui se passe au tour de moi. C’est ainsi que je peux me permettre de dire que la vie d’acteur ici à Lubumbashi est complètement simple comme toujours. La seule différence est qu’il y aura probablement quelqu’un qui va te reconnaître ou pas du tout quand tu marches dans la rue. Pour ce qui concerne la situation financière, rien n’est vraiment fameux. Un acteur ne gagne quasi rien, mais avec le peu là, on travaille avec tout notre cœur et c’est ça qu’on appelle une passion.
Oui, c’est mon objectif de faire carrière dans le monde cinématographe et je travaille dure pour être toujours au meilleur de ma forme

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Salle de cinéma
Le Congo est à la recherche de son image pour le monde

Kinshasa est une mégapole de plus de 12 millions d’habitants qui ne compte que deux salles de cinéma de 80 places au maximum. La tendance est-elle à la télévision où pour le grand écran ?

Après avoir minutieusement étudier les statistiques, la question n’est plus à se poser. La télévision n’a pas de concurrent pour ce qui est de la tendance actuelle.

Mais plus encore, lorsque nous regardons de plus près aux chiffres, la chaîne locale à être mieux suivi est la RTNC, d’abord parce qu’elle est nationale, ensuite parce qu’elle se retrouve sur tous les bouquets et après parce qu’elle a la primeur pour les informations concernant la RDC.

En parlant de bouquet, Canal+ avec Easy TV bat tous les records, suivi de près par Startimes et Bluesat, tout simplement parce qu’ils offrent des chaînes comme Novelas (Surtout friand des femmes et jeunes filles) ensuite des chaînes sportives.

Où est donc là la place du cinéma ? Les congolais consomment-ils des films ? La réponse est oui, mais aussi non.

La tendance montre clairement que lors des recherches sur internet, nombreux des congolais localisés surtout dans la province orientale, dans le SUD-KIVU et dans le Katanga désir avoir des informations sur le cinéma congolais. Kinshasa quant à lui, recherche plus les nouveautés blockbuster, etc.

Donc la demande existe, mais est-ce que l’offre pourrait-il répondre ?

Cette question en ouvre d’autres et exige des préalables pour voir naître en effet un cinéma au Congo :

  • La production des films
  • La promotion
  • L’exploitation
  • La diffusion et la distribution
  • Etc.

Autant des préalables qui demeurent inexistant au Congo-Kinshasa et qui font que Kinshasa ne sache plus se voir, noyer par la dizaine de millier de production mondial par an.

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Rachel Bangala
Rachel Bangala : L’acteur n’a pas d’ampleur au Congo

Je suis Rachel Bangala, licenciée en droit économique et social, entreprenante et ambitieuse. Pour moi, l’acteur n’est pas vu dans toute sa splendeur.

J’ai incarné le rôle de Beina la femme de Dekalo dans le film Anakapachia du réalisateur Trésor Onema. Le personnage de Beina certes est amoureuse, l’amour ne doit pas nous bander les yeux comme le dit un proverbe. En matière de choix d’un homme pour la vie, plusieurs aspects entrent un jeu. Un homme doit être un débrouillard, un homme qui ne réfléchit pas qu’en fonction de lui ou de ses besoins mais en fonction de l’avenir du couple. En soit, un homme doit être courageux.
Pour le film, Beina n’a pas su faire un bon choix. Elle en a payé le prix fort, sa vie.
Pour pouvoir incarner un personnage il faudrait s’imaginer étant cette personne en vrai, vivant la situation et menant ses actions.
Le personnage de Beina, je dirais, c’était le juste milieu : ni facile ni difficile parce que je me suis vue vivant cette situation comme si elle était réelle pour moi.

Malheureusement, au regard de plusieurs effort, la réalité du cinéma au Congo particulièrement à Lubumbashi n’est pas beau à voir. Le cinéma n’a pas encore d’ampleur et par conséquent un acteur lushois n’est pas vu dans toute sa splendeur.

Le couple dans Anakapachia face aux échanges, Rachel & Plamedi

La vie d’un acteur dans sa famille premièrement n’est pas facile, dans la mienne par exemple quand je leur avais annoncé que je fais du cinéma, ils ne l’avaient pas bien reçu. Ils se sont imaginé le pire et Ils pouvaient se représenter des acteurs comme ils les voient sur A+ mais pas moi😂. Pour le public et pour ma famille, le cinéma c’est un passe temps inutile.

Ce que je sais au plus profond de moi ce que le cinéma me passionne, je compte m’y lancer davantage et pourquoi pas en faire carrière. C’est là que Mr Trésor Onema intervient. C’est quelqu’un d’Aimable, gentil et compréhensif, travailler avec lui me motive à faire toujours mieux.

Jusque là je n’ai pas encore eu un mauvais souvenir qui pourrais me forcer à lâcher prise. Mais par contre, la seule chose que je déteste c’est le retard. Quand il s’agit d’arriver peut être à 8h00 et que nous débarquons à 10h ou au delà ça m’agace au plus haut point.

Les bons souvenirs, il y en a plein ; l’ambiance qu’il y a après tournage lorsqu’on se retrouve tous ensemble, on partage la joie, les connaissances, les expériences…

Le cinéma c’est vraiment un monde à part.

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Barbecue des cinéastes
Retour plus en détails sur le barbecue des cinéastes

Sous l’initiative de Serge Bango Bango, le Barbecue des Cinéastes a réuni à ses abords, ce samedi 7/01/2023, 26 cinéastes dévoués et passionnés afin de débattre et proposer des pistes de solution à quelques préoccupations du 7ème art au Congo.

À tour des rôles, chaque cinéaste a eu à se présenter et à parler de ses ambitions en introduction puis, un débat s’en est suivi autour des thèmes tels que :

LA GESTION D’ÉNERGIE PSYCHOLOGIQUE DES CINÉASTES

Le Secrétaire Général d’Apro7, Mr Jean Jacques N’sele pour lui, le seul fouet qu’on devrait utiliser pour le moment c’est une obligation morale, une prise de conscience poussant chacun à faire sa part et remplir ses obligations convenablement. Étant données que pour la plupart des cinéastes évoluant au sein de l’association dont il assume la gestion œuvrent dans le bénévolat.

Le SG d’Apro7 a été visé par plus d’un, lui reprochant d’être trop large dans sa gestion.

CRITÈRES DE SÉLECTION LORS DE LA REMISE DES TROPHÉES

Mr Fabrice déplore que les cinéastes faisant partie des comité ou du jury, pour la plupart le font par fidélité à leur amitié sans trop analyser les prouesses et talents des autres.

Les cinéastes présents n’ont pas été du même avis, mais ont proposé d’assister les organisateurs des événements pour faire mieux en 2023

COMMENT EXPLIQUER LE FAIT QUE LES AUTRES PAYS FRANCOPHONES ONT PLUS DES CONTENUS VISUELS QUE LA RDC SUR PLUSIEURS PLATEFORMES INTERNATIONALES ?

Selon Erick Kayembe, nous avons un sérieux problème de production. Il faut la booster et multiplier les circuits de distribution, inventer nos propres solutions.

Le hasard profite aux esprits préparés. Il nous faut aussi d’être prêt à participer aux enjeux de l’heure et surmonter le laxisme qui nous caractérise après avoir frôler quelques échecs. Aussi, avec sa structure Un cinéma pour le Congo, il sera à l’affût des opportunités et les proposera via le site web https://cinecongo.org pour permettre aux uns et aux autres de les saisir.

Et à Attila Mpiana d’ajouter qu’il est impératif de devenir très révolutionnaire et se fixer des objectifs en étant toujours à l’affût des opportunités à l’échelle nationale qu’international.

GESTION DE MONGITA AWARDS ET DE FICKIN

Selon les intervenants : « nous n’avançons pas sur une même longueur d’onde à cause de cette forme de complaisance. Nous ne faisons pas un bon usage de nos acteurs et le temps de travail n’est pas bien évalué ».

L’initiative de Mr Romain Ndomba qui décrit le portrait des acteurs de cinéma sur sa page Facebook a été plus qu’encourager.

Le but étant de créer des acteurs capable de vendre un film.

LES OPPORTUNITÉS

Mr Perrin Kam annonce sa nomination pour la gestion de FIFE : festival international des films d’espoir qui, pour sa première édition en RDC aura lieu du 20 au 23 septembre de cette année et invites le cinéaste à mieux préparer leurs films pour cette première édition au Congo, mais troisième dans le monde.

LES DÉMARCHES AUPRÈS DU GOUVERNEMENT :

Momo Nyembo et Julie Ngate ont évoqué quelques pistes au sein du ministère de la culture, arts et patrimoine et auprès de l’assemblée nationale afin d’être introduit et parler avenir du cinéma congolais.

Autour d’un verre et des mets délicats, les 26 cinéastes sont déterminés à faire valoir leurs droits.

Le Barbecue des cinéastes peut se venter d’avoir accompli sa mission de la meilleure des façons. Vivement une deuxième édition

Julie NGATE

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Atelier de formation aux métiers du cinéma
Résidence cinématographique de grands lacs

TD Jack MUHINDO MAHAMBA cinéaste congolais basé dans le Nord-Kivu se prépare pour l’organisation prochaine de la résidence cinématographique des grands lacs qui va se dérouler de Mai à Juillet 2023 à Gitega au Burundi

Soucieux de voir pérenniser les techniques cinématographiques auprès de la jeunesse montante, le cinéaste TD Jack Muhindo organise depuis un moment des ateliers de formation aux métiers de cinéma en prélude de la résidence cinématographique de grands lacs.

Cette résidence va être porté par lui, l’initiateur et va accueillir 12 (douze) jeunes venus de la RDC, du Burundi et du Rwanda, pour se réunir à Gitega, capital de la Burundi.

Étendue sur une période allant de Mai à Juillet 2023, la résidence va former ces jeunes sur les techniques tels que le son, la caméra, le montage, etc., et va prôner la pacification, la cohabitation pacifique par la production et les projections des films.

4 films vont ressortir de cette résidence : 3 films de fiction et un documentaire.

A l’issue de la résidence, les jeunes cinéastes présenteront leur film devant un public de diffuseurs. L’objectif de cette formation est que les jeunes cinéastes soient capables d’écrire et de réaliser leurs propres films.

Il sied là d’annoncer déjà la tenue prochaine d’un festival des films pour les grands lacs et tenter d’apporter la paix et le vivre ensemble par ce moyen, dans cette région longtemps meurtrie par les guerres en répétition.

Tous ceux désirant supporter cette initiative peuvent soit contacté notre rédaction, soit atteindre la page Facebook de l’événement en cliquant ici

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Crash de Type K
Crash de TYPE K 27 ans et aucun film du Congo

Ce jour-là, le 8 Janvier 1996, le crash de type K a été un accident de plus meurtrier qu’a connu la RDC en deux générations. Le bilan direct parlait de 237 mort.

Le cinéma étant un métier noble, mais surtout, un métier où l’on donne de ces nouvelles au monde, la RDC avec toutes ses histoires autant merveilleuses que tragiques ne se raconte pas.

Les cinéastes congolais laisse le soin au média étranger de parler de leur pays et de donner leur point de vue sur les situations que travers le Congo.

A quand les vrais documentaires du Congo avec des points de vue congolais ?

Quand est-ce que les cinéastes vont-ils prendre en main les rênes de la narration de l’imaginaire congolais ?

Ces interrogations peuvent trouver leurs réponses rapidement mais en attendant, la rédaction languit de découvrir tout cela dans un bref délais.

Une poussée de révolution, c’est ce dont ont besoin les cinéastes congolais. Un peu d’audace et une pensée pour le lendemain.

A titre d’exemple, tous les contemporains ou presque qui ont vécu l’indépendance sont en train de s’éteindre. Pratiquement aucun cinéaste, peut-être quelques journalistes de télévision à la recherche d’un scoop, n’a pu décrocher des interviews pour nous narrer une histoire à la gloire du peuple beau et fort.

Débout congolais,

Unis par le sort, unis par l’effort pour l’indépendance…

L’indépendance des cinéastes est peut-être pour bientôt. La rédaction de cinécongo relatera toutes les sursaut d’orgueil qu’il pourra avoir dans son collimateur.

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Barbecue des cinéastes
Barbecue et cinéma, Serge Bango bango sait le faire.

L’échange entre cinéaste est ce nouveau concept mis en place par Serge Bango bango surnommé « Le très mystique ». Une dizaine de convives pour la première édition qui s’est tenue hier le 7 janvier 2023 à Bandal.

C’est sous le coup de 15 h 30’ que la vingtaine des cinéastes a répondu présent à l’invitation de Serge Bango Bango, cinéaste également, réalisateur et producteur, mais aussi opérateur culturel et économique évoluant à Kinshasa.

« Le concept de barbecue des cinéastes est simple. C’est juste un moment d’échange et de partage autour d’un verre et la possibilité de se dire les choses en face, sans rancune, ni souci, le tout pour faire avancer les choses »

Serge Bango Bango

Parmi les présents, il y a eu des cinéastes de renom, mais aussi le secrétaire général de l’association des professionnels du 7ᵉ art, Apro7 qui a attiré tous les regards et toutes les interrogations.

Il est vrai que M. Jean-Jacques N’sele brigue aujourd’hui son 2ᵉ mandat à la tête de cette structure, et c’est sans conteste qu’il y avait lieu de lui reprocher et/ou de lui suggérer des choses.

Cette 1ʳᵉ rencontre qui a eu lieu le samedi 07 janvier 2023 s’est déroulée dans une ambiance, sereine, apaisée et décontractée.

Il y a évidemment eu un barbecue offert par Michel Kabeya le propriétaire du bar à viande, Nyama Choma.

« La satisfaction est totale, la convivialité était au rendez-vous, je pense qu’il y a lieu de récidiver l’expérience et de parler d’une deuxième édition »

Serge Bango Bango

Quand il y a des cinéastes qui parlent, certainement il y a derrière des projets qui naissent et des résolutions qui sont prises.

Pour 2023, beaucoup ont désiré accompagner Fickin et Mongita Awards, mais aussi mettre en place des collaborations et autres formes d’échange pour produire plus et booster les structures qui existent déjà.

On ne peut pas le nier, le barbecue des cinéastes était une réussite.

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Trésor Onema
Trésor Onema, pour un cinéma à Lubumbashi

En marge de la première de ces films « Kitofu » et « Anakapachia » qui va se tenir le 7 Janvier 2023 dans la salle Arupe à Lubumbashi, Trésor Onema répond aux questions de la rédaction de cinécongo.

Cinécongo est toujours à la recherche des talents pour la RDC et ce dans ce sens que notre rédaction vient de faire la rencontre du jeune et talentieux Trésor Onema, qui va bientot, c’est-à-dire le 7 Janvier 2023, présenter ses deux films « Kitofu » et « Anakapachia » à la salle Arupe dans la ville de Lubumbashi.

Voilà dans les lignes qui suivent, ce qu’a été l’essentiel de notre entretien.

Rédaction : Une brève présentation de vous et de votre parcours cinématographique.

TRÉSOR KASONGO ONEMA. Apprenti scénariste et réalisateur. Je commence mes débuts en cinéma précisément en 2020 lors de la pandémie du covid19. Alors que je n’avais aucune base en réalisation et encore moins en écriture d’un scenario j’ai quand même conçu une série télévisée de 7 épisodes, dénommée ZAINA À WANATANSHI déjà disponible sur notre chaîne YouTube AFRIKA WANTANSHI.

J’ai qualifié cette série d’une rhapsodie🤭. Peu après j’ai rencontré le grand maitre Fils Ngeleka, avec lui je prends mes cours de cinéma tout en pratiquant et ce, jusqu’à ces jours. Je ne me lasse d’apprendre et de consulter les aînés tels que Pascal Musonge, le vieux Douglass etc.

Rédaction : parlez-nous du film Kitofu ?

Kitofu (Nombril) est un film de 28 minutes qui retrace une histoire de 1884. Il raconte les origines des deux peuples restés protagonistes depuis des décennies. Alors que la pénurie s’installe dans leur village, KUMWIMBA, l’ainé s’aventure dans la forêt mystérieuse en quête de nourriture. Seulement cette quête l’emporte des années durant et personnes n’avaient eu de ses nouvelles. Considéré mort pour tout le monde, son frère cadet, comme l’exige la coutume, prend pour en mariage la femme de son aîné. Ils ne pouvaient envisager le retour de ce dernier au bout de 4 ans d’absence. La pilule est amère pour KUMWIMBA. Il refuse de boire la coupe de réédition comme l’exige la coutume et engage un combat sans merci contre son frère cadet.

Rédaction : Parlez-nous du casting du film ?

Je détiens le Label cinématographique le plus stable de la ville depuis 3 ans et regorge une trentaine des jeunes parmi lesquels des filles. Mais j’ai dû choisir une actrice indépendante MELISSA MBANGA qui a joué dans Bad génération avec Victor et pour les hommes le casting n’a pas été difficile puisque les deux frères, Gauthier Boukson (Kumwimba) et Hariss Bahuge (Ilunga) font partie de mes meilleurs acteurs et Jean Luc Mwepu le vieux père aussi. J’ai eu la chance d’avoir des figurant sur place et même un rôle passif du vieux sage.

Rédaction : Qu’aimeriez-vous que les gens retiennent après avoir vu le film ?

l’histoire au départ était de prouver aux Kasaïens et Katangais qu’ils sont tous descendants d’un même ancêtre et qu’ils ne devraient pas se haïr autant. Cependant, dans mes recherches fort malheureusement je n’ai trouvé aucune source historique qui confirme mon hypothèse. J’ai quand même écris le film en m’inventant une réalité historique et c’est le message que je voudrai transmettre à ces deux peuples. Viendra probablement une deuxième partie☺🙏🏾

Rédaction : ) L’entrée est-elle gratuite ou payante ?

L’entrée est payante 10.000 FC le billet. 3 ans maintenant que nous travaillons, j’estime qu’en entendant un sponsoring probable, nous pouvons nous valoriser nous-même en diffusant nos films et faire payer.  Que les jeunes se retrouvent tant soit peu et se sentent encouragés.

Rédaction : Que pensez-vous de la condition de vie d’un cinéaste à Lubumbashi ?

Il n’est pas aisé de faire le cinéma à Lubumbashi. Il y a cette lenteur du public jadis habitué au théâtres 500fc avec un droit d’entrée d’une part et de l’autre part, le manque de confiance en nos réalisations, d’où le périple du cinéaste lushois. Quitte à nous de conjurer ce sort en surprenant le public par nos productions de haute qualité artistique scénaristique et visuelle.

Nous vous laissons avec cette bande annonce de « Kitofu »

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Rufin Mbou Mikima
Rufin Mbou Mikima parle de son film Fêlure

Après le double sacre du film « Fêlure » Au Festival International de court-métrage de Pointe-Noire, l’Institut français de Pointe-Noire organise une projection gratuite ce mercredi 4 janvier 2023 à 18h30.

Le film « Fêlure » du réalisateur Rufin Mbou Mikima, porté par la ravissante Claudevie Jordella Mabika Lemba dite Mirabelle, met la femme au premier plan, bien qu’il traite de l’univers de la nuit, des clichés qui existent derrière ces femmes qui font commerce de leur corps, Fêlure c’est un peu la brisure que la vie leur inflige.

Nous n’allons pas nous substituer à l’auteur, nous allons donc vous laisser lire ces propres mots au travers de ses lignes qui suivent.

Rédaction : Une brève présentation de vous et de votre parcours cinématographique.

Je suis Rufin Mbou Mikima. Je suis réalisateur et producteur. Je suis essentiellement réalisateur de documentaires et j’ai réalise très peu de fictions mais en produit. Je suis entre autre le co-producteur des films comme « Mbote  » de Tshoper Kabambi et « Makila  » de Machérie Ekwa.

Rédaction : Parlez nous de Fêlure (définition, synopsis, thématique, etc.) ?

Fêlures est une fiction de 7 minutes que j’ai réalisé en prélude d’un projet de film documentaire que je développe pour 10 juillet productions, société de production congolaise dirigée par l’actrice et productrice Dorcas la Djiedette. La société est installée à Brazzaville.

La fiction et le documentaire parlent de l’univers de la nuit, des femmes qui font commerce de leur corps. Dans Fêlures, je me suis intéressé à la femme derrière l’étiquette, le statut, le cliché. Leurs histoires, leurs rêves, leurs espoirs et leurs désespoirs, leur part d’humanité, c’est que j’ai voulu raconter. Fêlures, c’est un peu les brisures que la vie inflige à chacun de nos parcours.

Rédaction : Parlez-nous de la projection prochaine ?

Le film a obtenu deux prix au Festival international de court métrage de Pointe Noire dont celui de la meilleure fiction nationale et du meilleur son. C’est à cette occasion que l’institut français de Pointe Noire organise une projection gratuite de tous les films primés à ce festival, ce mercredi 4 janvier 2023 à 18h30, à Pointe Noire.

Rédaction : Parlez-nous du casting

Le film est porté par une jeune actrice qui a encore très peu d’expérience mais un bel avenir devant elle. En tout cas c’est tout le mal que je peux le souhaiter. Claudevie Jordella Mabika Lemba dite Mirabelle est l’actrice principale du film. Son jeu est sublimé par d’autres acteurs figurants et second rôle qui lui donnent la réplique.

Rédaction : Que pensez-vous de la condition d’acteur au Congo ?

Le vivier des acteurs dans les 2 Congos est impressionnant. Nous avons des talents encore méconnus et sous exploités. Je sais qu’on se plaind souvent d’une économie cinématographique quasi inexistante qui ne nous permet pas encore de rémunérer les acteurs et techniciens à leur juste valeur mais, nous pouvons au moins leur offrir une meilleure exposition pour qu’ils soient repérés et crèvent les écrans du monde.

Voilà ce qu’a été en ce ligne, l’essentiel de l’échange entre Rufin Mbou Mikima, réalisateur et producteur congolais avec la rédaction de Cinecongo.

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Décès de Jing Nawej
Décès inopiné de la journaliste Jing Nawej

C’est tard le soir du lundi 2 janvier 2023 que nous apprendrons le décès de la présentatrice de la célèbre émission « Modes et Mœurs » sur Antenne A. Jing Nawej est décédée à Kinshasa de suite d’une maladie.

Ancienne de l’Institut National des Arts( INA), nous retiendrons d’elle, qu’elle était une passionné de cinéma. Elle a d’ailleurs fait des apparitions dans certains films tels que : « Val à teint » de Julio Lolo Bibas, ou encore « Un jour » de Divita Wa Lusala pour ne citer que ces deux là.

Son émission « Mode et Mœurs » fut durant plusieurs années un rendez-vous tant attendu par le public congolais, kinois surtout et une émission qui a contribué à la notoriété de la première chaine privé en RDC, Antenne A.

Non seulement elle était journaliste et présentatrice à Antenne A, elle a également assumé les fonctions de directrice de programme dans la dite chaîne durant plus de 2 décennies, avant de tirer sa révérence ce lundi 2 Janvier 2023 de suite d’une maladie.

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Affiche du film Elikya, ma part d'ombre
1ère sélection pour le film Elikya ma part d’ombre

Elikya, ma part d’ombre est un film long-métrage d’une heure dix-huit minutes produit par Dianna Ngalula et réalisé par Erick Kayembe.

Ce film traite de la condition de vie des personnes atteintes d’albinisme dans un monde en proie à beaucoup de danger.

Avec un casting costaud composé d’Hornela Mukeba (Silence de Francine Mwika) et de Ricardo Gloria Mansinsa (Prix Mongita du meilleur acteur dans la catégorie court-métrage pour le film « J’ai perdu mon bébé » de Julio Lolo Bibas), le film transporte émotion, drame mais surtout espoir.

Synopis : Azanga voit sa vie totalement basculer lorsqu’elle donne naissance à un albinos. Elle doit se battre pour préserver son quotidien et son fils au péril de tous.

Elikya, ma part d’ombre est annoncé dans la sélection officielle de La 5ème édition du CineVision Sud Film Festival qui se tiendra du 13 au 20 janvier 2023 au Ciné-théâtre de Lamentin en Guadeloupe.

En attendant d’autres nouvelles de l’équipe du film, suivez la bande-annonce d’Elikya ma part d’ombre.

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