MADUA Faray l’homme de la série “INTERIM” annonce sa sortie officielle

MADUA Faray a bien voulu nous cet honneur de répondre aux questions de la rédaction dans le but de nous présenter la série tant attendue par les Lushois en général et en particulier la communauté estudiantine de l’Université de Lubumbashi dit KASAPA, et aussi nous en dire sur non seulement la sortie officielle de la dite série, mais sur lui-même et sur les contours de cette événement qui interviendra le 26 de ce mois de Février 2022.

Voici dans les lignes qui suivent, la retranscription de l’entretien qu’a bien voulu offrir MADUA Faray à notre rédaction.

Rédaction : Bonjour, une brève présentation de vous ?

Faray : Je me nomme : MADUA Faray, je suis né à Kongolo, diplômé en mécanique automobile. Fils ainée d’une famille des 9 enfants. Actuellement à Lubumbashi. Réalisateur autodidacte

R : Vous êtes dans ce métier depuis combien de temps et comment êtes-vous atterri dedans ?

F : Ça va faire 7ans que je suis dans ce métier. C’est par passion que je le fais. Avant je voulais devenir acteur, mais j’ai vite compris que ça n’allait pas le faire (vu que je suis timide de nature) alors j’ai opté pour l’écriture et la réalisation. J’ai tout appris en ligne (tutoriels youtube et cours en ligne)

R : D’où vous est venu l’inspiration de concevoir cette série “Intérim” ?

F : J’ai arrêté mes études universitaires suite à une mauvaise situation financière venue dans la famille. Et j’avais compris que cela avait affecté d’une certaine manière mon père. L’idée m’est venue de faire cette série en signe de reconnaissance pour leur sacrifice, pour lui dire que je comprends que la tâche d’être parent c’est beaucoup de responsabilité.

Cliquez sur la photo pour voir un extrait de la série.

R : Dites-nous brièvement sur la série “Intérim” : Elle parle de quoi, elle a combien d’épisode ?

F : La série parle de l’énorme travail qu’ont les parents pour élever les enfants malgré que ces derniers n’ont souvent pas conscience. La série a cinq épisodes de dix minutes chacunes

R : Comment avez-vous trouvé vos acteurs? Parlez-nous de vos deux principaux ?

F : Les acteurs sont aussi des passionnés du cinéma comme moi. Le principal (Reagan, le jeune qui joue le fils ) c’est un des mes associés avec qui nous avons eu l’idée de démarrer “Adisi production“. La dame, Maman Solange, c’est une Assistante à la faculté des lettres, elle avait participé à la projection de notre premier film “Égo” et comme elle avait aimé mon travail, c’est comme ça qu’elle a rejoint le staff. Le monsieur qui joue le père (Papa Clovis) je suis avec lui depuis mon premier film.

R : Quel est l’étape suivante après la sortie de la série ?

F : La recherche des partenaires pour la distribution et l’organisation d’autres projection.

R : La sortie officielle de la série Intérim interviendra quand et comment est-ce que l’événement est organisé ?

F : La projection est prévue pour ce 26 Février 2022 à 14h30, dans l’amphithéâtre de la faculté des lettres. L’accès est possible par la l’achat des billets ou par invitation. Il y aura un mot d’accueil, la présentation du projet, la projection… La vente du produit et la séance photo devant l’affiche avec les acteurs.

R : Merci MADUA Faray

F : Merci

J.J Akwane et le défi de vendre positivement l’image du Congo grâce à la série “JAMAA”

C’est avec une immense joie que Mr J.J a été accueilli à notre rédaction, lui qui se caractérise par son silence parsemé d’un savoir faire à la hauteur du grand Congo, a aujourd’hui décidé de parler. Lors d’un bref échange, J.J, pour les intimes, s’est dit satisfait de la tournure que prennent les choses pour la promotion de son “JAMAA”, une série dont il est fière de porter et de montrer les couleurs. Dans les lignes qui suivent, vous pourrez vous-même vous rendre compte de ce qu’à porter l’entretien de J.J avec notre rédaction.

R : Brève présentation de toi ?

J.J : J.J. Akwane, réalisateur, écrivain, producteur de cinéma. Et aussi publiciste

R : Parlez-nous de la série Jamaa et de l’intérêt que tu lui portes ?

J.J : Jamaa est l’histoire d’une riche famille, des enfants livrés à une vie de libertinages, des guerres d’égos sans précédents entre frères et sœurs et qui prend des formes schématiques émotionnelles inimaginables… L’intérêt premier a toujours été de divertir le public avant tout, puis de faire du Novelas Congolais, c’est à dire vendre positivement l’image de notre beau pays à la face du monde en commençant par les congolais eux-mêmes.

R : Jamaa a traversé plusieurs années pour être clôturée, c’est dans un soucis de perfection où il y a une autre raison?

J.J : Le souci de perfection a toujours été au cœur de ce projet Jamaa, depuis sa genèse. Et puis d’autres soucis fut ceux des ressources financières, logistiques et humaines…

R : Jamais parle de beaucoup de chose, d’amour, de business, de trahison, mais dans un autre registre, cinéma nous vous retrouvons dans un autre film “Table 23” qui peint à nouveau la trahison… Coïncidence ?

J.J : Pire coïncidence…😊

R : Souvent nous retrouvons ou presque les mêmes visages dans vos films et séries, c’est genre on ne change pas l’équipe qui gagne?

J.J : En partie oui. Mais vous savez avec un budget aussi serré qu’on a dans le cinéma congolais, on ne peut se permettre de changer le casting à 80%, parce que déjà nous n’avons pas un large casting de talents et de 2, travailler avec des personnes qui maîtrisent déjà les contraintes de la production congolaise est plus pratique qu’avoir de nouvelles personnes qui devront encore s’adapter à cette réalité déjà complexe…

R : Que pensez-vous que la RDC pourrait apporter comme contribution au cinéma mondial, le fait-il déjà ?

J.J : Le cinéma est avant tout un Art. Un art de divertissement (business). Et le cinéma est aussi un outil politique et culturel. Etant artiste nous réalisons des œuvres qui vont divertir le public et vendre notre culture localement et au monde entier. Comme outil politique, quand nous aurons suffisamment des moyens nous tournerons aussi cet art de Divertissement vers un Art plus politique pour changer le Congo et contribuer au changement du monde.

Je ne saurais dire que le cinéma congolais contribue déjà au cinéma mondial car son industrie tarde encore lourdement les pas.

R : Un mot pour notre rédaction…

J.J : Je suis fier d’avoir pu échanger ces quelques mots. Connaissant cette rédaction et sa belle réputation depuis des années, je suis surpris agréablement de passer chez elle pour atteindre un public que je penses large de part l’audience de votre rédaction. Mes salutations artistiques à toute l’équipe…

R : Merci !

J.J : C’est moi qui vous en remercie…